Le conseiller municipal du district Fabreville et chef de Parti Laval, Michel Trottier, fait le constat que plus de 72 heures après la tempête du dimanche 12 février, qui a laissé une vingtaine de centimètres au sol, plusieurs trottoirs des principales artères du quartier Champfleury et Fabreville sont toujours impraticables.

Danger et inefficacité

M. Trottier constate « l’échec total » de la stratégie de déneigement de l’administration Demers après avoir sillonné son district. En effet, les trottoirs des 4artères majeures du quartier, boulevards  Le Corbusier, des Oiseaux et des Rossignols et de La Volière ne sont toujours pas déneigés; obligeant les piétons à marcher sur la rue.

« Il est inacceptable que les enfants et les utilisateurs du transport en commun doivent marcher dans les rues plus de 72 heures après la dernière tempête. C’est dangereux et les citoyens s’attendent à un bien meilleur service.» Déclare M. Trottier.

De plus, dans Fabreville Est, M. Trottier observe de nombreuses rues mal déneigées et la circulation automobile de plus en plus ardue.

Photographies à l’appui, M. Trottier démontre clairement que les trottoirs du boulevard Le Corbusier, une artère prioritaire dans la stratégie neige de la ville, sont inaccessibles trois jours après la dernière tempête.

Choix stratégiques questionnés

Pour M. Trottier, les choix budgétaires de l’administration Demers pèsent de plus en plus sur la qualité de vie des citoyens lavallois.

« Le choix du maire de Laval d’investir plus de 225 millions $ dans un aréna et un complexe aquatique et l’embauche de plus de 485 employés, principalement chez les cadres et les professionnels, a des conséquences directes sur les services reçus par les citoyens dans chacun des quartiers », affirme Michel Trottier.

Le chef de Parti Laval réclame une révision de la stratégie de déneigement et un soutien accru aux cols bleus afin qu’ils puissent faire leur travail adéquatement.

« Du personnel et de l’équipement pour mieux servir nos citoyens devraient être prioritaire, et non des infrastructures pour des équipes professionnelles ou pour attirer des compétitions internationales aquatiques » mentionne Michel Trottier.

« Depuis 2013, le personnel chez les cols bleus n’a augmenté que de 8,7%, soit 58 personnes par année, pour entretenir plus de 3000km de rues. Pendant la même période, les cadres et contremaîtres (29,9%) et les professionnels (65,9%) ont vu leur nombre exploser à 260 personnes par année. Pas surprenant qu’il manque de ressources sur le terrain » conclut Michel Trottier.