Le chef de l’opposition officielle et du Parti Laval, Michel Trottier, se réjouit de l’investissement fédéral de 2,7 millions de dollars pour la relocalisation du musée Armand-Frappier, annoncé par la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, lundi matin. M. Trottier souhaite que la Ville de Laval accentue sa collaboration avec les commissions scolaires de Laval afin d’ajouter des salles de classe permanentes aux  salles multifonctions prévues dans le nouveau musée Armand-Frappier.

Classes scientifiques

Le chef de l’opposition officielle et ancien directeur d’école est d’avis que mettre les locaux multifonctions du BioCentre Armand-Frappier à la disposition des commissions scolaires lavalloises est une manière innovante de rentabiliser les espaces et de bonifier la culture scientifique des jeunes Lavallois. Prenant comme exemple le modèle du programme arts-études en musique de l’école des cèdres, M. Trottier pense qu’un programme scientifique offert au Biocentre Armand-Frappier, qui sera relocalisé sur le site du Cosmodôme, offrirait aux élèves un environnement idéal pour se familiariser avec la science.

« Le Québec explore actuellement différentes options pour rendre l’école conviviale, créative, et innovante, on le voit avec le lab-école par exemple. Offrir des classes scientifiques à l’intérieur du musée est une solution à explorer pour désengorger nos écoles tout en faisant rayonner la grande culture scientifique de Laval. L’innovation est à nos portes, il faut simplement pousser la réflexion plus loin. » Propose Michel Trottier.

Salles multifonctions et salles de classe

Les 4 salles multifonctions prévues dans le plan du musée visent à accueillir ponctuellement des élèves dans le cadre de journées d’ateliers scientifiques. L’ajout de classes avec une fréquentation annuelle par des cohortes d’élèves serait fortement apprécié par les parents et les élèves pour qui la science est une passion, croit le chef de l’opposition officielle.

« Nous aurons sur le site du Cosmodôme des infrastructures de grande qualité pour tous les élèves désireux d’explorer les métiers scientifiques. Il faut tenter de rentabiliser au maximum ces espaces et d’offrir aux commissions scolaires une collaboration proactive. » Affirme Michel Trottier.