L’événement de financement du Parti Laval – Équipe Michel Trottier a réuni près de 100 personnes, dont le chef intérimaire d’Action Laval, Archie Cifelli, qui était accompagné d’un ancien candidat dans Saint-Vincent-de-Paul, Vittorino Di Genova, hier soir au Houston du Centropolis.

Un succès rassembleur

3 ans et demi avant les prochaines élections, la mobilisation des troupes du Parti Laval encourage le chef de l’Opposition officielle, Michel Trottier, à poursuivre la préparation des prochaines élections.

« Hier soir s’est rassemblée une équipe de terrain formidable. Des anciens candidats, des représentants de quartiers et des membres qui partagent ce désir de redonner à Laval sa place au sein des grandes villes du Québec. Je me réjouis que notre projet mobilise autant de gens ». Commente M. Trottier.

Rapprochement avec Action Laval

Pour le chef de l’Opposition officielle, Michel Trottier, ce rapprochement avec le 2e  parti d’opposition est un gage de la volonté commune à mettre un terme à l’administration Demers et relancer le dynamisme de Laval. 

« En débutant mon mandat comme chef de l’Opposition officielle, j’ai promis d’incarner une opposition non partisane, ouverte et constructive. Avec la volonté d’améliorer Laval et la qualité de vie des citoyens, il devient urgent de rallier les oppositions en une seule et unique alternative à l’Équipe Marc Demers qui s’essouffle. Je remercie M. Cifelli de partager cette ouverture qui n’est qu’à l’avantage des citoyens. » A commenté M. Trottier.

Le chef intérimaire d’Action Laval, Archie Cifelli, commente cette ouverture à la collaboration.

« Nous sommes et serons toujours disponibles pour un dialogue constructif et ouvert avec tous les acteurs politiques et communautaires de Laval. La présence d’Action Laval à cet événement démontre notre ouverture au dialogue et notre devoir commun, tout comme nous le faisons avec les autres partis », commente le chef intérimaire d’Action Laval, M. Archie Cifelli.

Le changement attendu à l’hôtel de ville

M. Trottier se dit « empressé » de changer les orientations, les pratiques et surtout le climat du conseil municipal imposés par Marc Demers.

« L’augmentation inutile des taxes, la destruction du dernier espace vierge au centre-ville, le financement politique illégal et l’effritement de ses appuis au sein de son propre parti politique ne sont que quelques exemples qui reflètent le besoin pressant de changer l’administration de la Ville et d’insuffler une direction visionnaire pour Laval. »  Ajoute Michel Trottier.