Abolition du PEQ : Les élus de Parti Laval veulent une clause de droits acquis

Laval, le mardi 3 février 2026 – Dans la foulée de l’abolition par Québec du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), les élus de l’opposition officielle, Louise Lortie et Martin Vaillancourt, demandent à l’administration Boyer de faire front commun afin de réclamer une clause de droits acquis pour ceux et celles qui s’étaient qualifiés pour le programme et qui étaient établis au Québec avant l’abolition de celui-ci. « On ne peut pas rester passifs devant une décision qui bouleverse autant de parcours de vie à Laval », affirme d’emblée la conseillère municipale de Parti Laval, Louise Lortie.

Parti Laval appelle à un front commun

Lors de la séance du conseil municipal du 3 février, la conseillère du district Marc-Aurèle-Fortin a annoncé le dépôt d’un avis de proposition demandant que la Ville de Laval reconnaisse officiellement l’apport essentiel des résidentes et résidents temporaires à la vitalité de la ville et interpelle le gouvernement du Québec afin qu’une clause de droits acquis soit accordée aux personnes déjà établies lors de l’abolition du PEQ. L’avis sera discuté lors du conseil municipal de mars et vise, selon Mme Lortie, à « joindre la voix de Laval à celles de plusieurs municipalités et organisations qui réclament toujours des correctifs au gouvernement ».

« L’abolition soudaine du PEQ, sans mécanisme de transition, plonge des milliers de personnes dans l’incertitude. On parle de gens qui étudient ici, qui travaillent ici et qui contribuent pleinement au fonctionnement de notre ville. Changer les règles sans prévoir de protections, c’est profondément injuste et irresponsable. En tant que troisième plus grande ville du Québec, Laval a le devoir de s’impliquer pour trouver des solutions », soutient Louise Lortie.

Le Parti Laval souhaite rallier l’ensemble du conseil municipal autour de cette proposition, le mois prochain, afin de faire entendre la voix de Laval auprès du gouvernement du Québec et de poser un geste cohérent avec les valeurs d’inclusion et d’accueil que la Ville affirme défendre. « Reconnaître l’apport des résidentes et résidents temporaires et demander une clause de droits acquis, c’est offrir un minimum de respect et de prévisibilité à des personnes qui ont bâti leur vie ici en toute bonne foi et sur lesquelles nous comptons au quotidien », d’ajouter Martin Vaillancourt, conseiller municipal de Fabreville-Sud.

« Il est temps que Laval prenne clairement position et défende celles et ceux qui contribuent à notre communauté au quotidien », de conclure Mme Lortie.

Source : Responsable des communications – Cabinet de l’opposition officielle de Ville de Laval

Informations : Tommy Vallée │438 875 8663 │t.vallee@laval.ca

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